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Textes réglementaires et rapports officiels         haut de page

Références Points clés Documents

Rapport sur la territorialisation des activités d'urgences

juillet 2015

Réalisé par le Dr Jean-Yves Grall, DGARS Nord Pas-de-Calais, ce rapport fait le point sur l'évolution des urgences médicales depuis le rapport Steg écrit en 1993 jusqu'à nos jours. Le constat et les préconisations de ce rapport apportent un éclairage utile pour comprendre les difficultés qui touchent la distribution de soins plus ou moins urgents vis à vis de situations plus ou moins médicales. Les moyens sapeurs-pompiers clairement évoqués à la fin de ce rapport remis au ministère de la santé permettent de penser que nous allons peut être sortir des logiques corporatistes qui nous plombent depuis des décennies.

Circulaire ministérielle du 8 juin 2015

relative à la responsabilité des préfets en cas de crise

 

Arrêté du 5 juin 2015

portant modification de l'annexe I et de l'annexe VI du référentiel commun d'organisation du secours à personne et de l'aide médicale urgente du 25 juin 2008

NOR : AFSH1513180A

Annexe I : Motifs de départ réflexe des moyens d'incendie et de secours (SIS) :

1. Situations cliniques particulières : - Arrêt cardiaque, mort subite - Détresse respiratoire - Altération de la conscience - Hémorragies sévères - Section complète de membre, de doigts - Ecrasement de membre ou du tronc - Ensevelissement - Brûlure - Accouchement imminent ou en cours - Tentative de suicide avec risque imminent

2. Circonstances particulières : - Noyade - Pendaison - Electrisation, foudroiement - Personne restant à terre suite à une chute - Rixe ou accident avec plaie par arme à feu ou arme blanche - Accident de circulation avec victime - Incendie ou explosion avec victime - Intoxication collective - Toutes circonstances mettant en jeu de nombreuses victimes

3. Environnement et lieu de survenue de la détresse : - Voie publique

Annexe VI : Liste des situations cliniques pouvant faire l'objet de l'initiation d'un protocole infirmier de soins d'urgence (PISU) par un infirmier sapeur-pompier, jusqu'à l'intervention d'un médecin : - Arrêt cardiaque, mort subite - Hémorragie sévère - Choc anaphylactique - Hypoglycémie - Etat de mal convulsif - Brûlures - Asthme aigu grave de la personne asthmatique connue et traitée - Intoxication aux fumées d'incendie - Douleur aiguë 

 

Circulaire interministérielle  DGOS/R2/DGSCGC/2015/190 du 5 juin 2015 relative à l’application de l’arrêté du 24 avril 2009 relatif à la mise en oeuvre du référentiel portant sur l’organisation du secours à personne et de l’aide médicale urgente

NOR : AFSH1513650C

 

Evaluation de l'application du référentiel d'organisation du secours à personne et de l'aide médicale urgente du 3 septembre 2014

Auteurs :

- Sophie DELAPORTE (IGA)

- Maximilien BECQ-GIRAUDON (IGA)

- Jean-François BENEVISE (IGAS)

En octobre 2013, la ministre des affaires sociales et de la santé et le ministre de l’intérieur ont demandé à l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) et à l’inspection générale de l’administration (IGA) d’évaluer la mise en oeuvre du référentiel d’organisation du secours à personne (SAP) et de l’aide médicale urgente (AMU) validé le 25 juin 2008 par la directrice de l’hospitalisation et de l’organisation des soins, le directeur de la défense et de la sécurité civiles, les représentants des structures de médecine d’urgence et ceux des services d’incendie et de secours. Cette évaluation a débuté dans les dernières semaines de 2013, dans le contexte particulier de la déclinaison de l’engagement gouvernemental d’accès aux soins d’urgence en moins de trente minutes. Elle porte à la fois sur l’effectivité de l’application du référentiel, sur l’efficacité de la réponse opérationnelle et sur l’efficience du dispositif aujourd’hui. Le rapport a été remis à ses commanditaires en juin 2014.

Circulaire du 14 octobre 2009 relative à l’application de l’arrêté du 24 avril 2009 relatif à la mise en oeuvre du référentiel portant sur l’organisation du secours à personne et de l’aide médicale urgente et de l’arrêté du 5 mai 2009 relatif à la mise en oeuvre du référentiel portant organisation de la réponse ambulancière à l’urgence préhospitalière

NOR : IOCE0924155C

 

Arrêté du 24 avril 2009 relatif à la mise en oeuvre du référentiel portant sur l’organisation du Secours aux Personnes et de l’Aide Médicale Urgente : Doctrine française des Secours et des Soins d'Urgence

NOR : IOCE0907984A

 

Référentiel Commun du 25 juin 2008

Organisation du Secours aux Personnes et de l'Aide Médicale Urgente

 
     
     

Recommandations scientifiques          haut de page

Références Points clés Documents
     

Recommandations sur la réanimation du choc hémorragique

RFE SFAR 2014

L’objectif de cette RFE est d’éditer des recommandations sur la prise en charge du choc hémorragique, a la phase précoce, en pré et en intrahospitalier. De par leurs particularités, l’hémorragie digestive et l’hémorragie obstétricale ont été exclues du champ de cette RFE. Lors de la phase initiale d’un choc hémorragique, tant que le saignement n’est pas controlé, il est essentiel d’éviter une aggravation du saignement par une dilution des facteurs de la coagulation et des objectifs de pression artérielle excessifs, et un retard de traitement d’une éventuelle coagulopathie.

 

Traumatisme Thoracique : Prise en charge des 48 premières heures

RFE SFAR SFMU 2014

Il n’existe à ce jour aucune recommandation issue du travail d’analyse d’une société savante. L’objectif de cette recommandation formalisée d’experts a donc été d’établir des recommandations pour la prise en charge préhospitalière et intrahospitalière pour les 48 premières heures.

Le choc hémorragique en médecine de l'avant

URGENCES 2011

Y. Asencio , B. Prunet , P. Ramiara , E. Meaudre

Le choc hémorragique est la première cause de décès en traumatologie de guerre. ■ L’arrêt précoce de toute hémorragie et le maintien d’une coagulation efficace représentent les 2 axes du traitement du choc hémorragique à l’avant. ■ Les hémorragies externes sont la première cause de décès évitables. ■ Les gestes de sauvetage d’un blessé qui saigne sont standardisés et réalisés dans les premières minutes par des personnels non médicaux préalablement formés. ■ Les garrots modernes sont efficaces et leur morbidité est faible s’ils sont retirés avant 2 heures d’utilisation. ■ Les pansements hémostatiques sont indiqués sur des zones hémorragiques non garrotables après échec des pansements compressifs simples. ■ L’hémostase chirurgicale d’une lésion hémorragique doit avoir lieu dans les 60 minutes. ■ Jusqu’à la chirurgie, les objectifs de pression artérielle du blessé et le remplissage vasculaire sont volontairement limités pour éviter le resaignement et la dilution.

Damage control resuscitation : un nouveau paradigme

URGENCE PRATIQUE - N° Spécial Urgences Traumatologiques - 2011 - N°108

Anne Le Noël, Stéphane Mérat, Sylvain Auss et, Stéphane De Rudn icki, Georges Mion.

Initié dès la prise en charge pré-hospitalière, le concept de «damage control» (DC) repose sur une approche globale et pluridisciplinaire du choc hémorragique. Dans la pratique militaire le DC trouve sa justification dans des afflux saturants qui conduisent à traiter dans un minimum de temps le plus de blessés possible en limitant au maximum le temps opératoire.